MICHEL NEVEU époux de MARIE-GENEVIEVE ROUSSEAU

 

Trois documents pour établir son identité :

  1. 1.   - Arch.Paris 5 Mi/14

Michel Neveu né le 26 février 1733, baptisé à Saint-Sulpice le 27 février 1733, est le fils de Charles Neveu maître-épicier et de Marie-Louise Besnard, demeurant rue Mazarine.

Son parrain est Michel Pincemaille, maître-de bas, marié à Angélique Guy. Sa marraine est Marie-Françoise Jonac, fille de feu Jean Jonac maître-apothicaire et maître-épicier.

  1. 2.   - Arch.Paris 5 Mi1/1126

Michel Neveu décède le 19 février 1788

Extrait du registre de convoi de l’église paroissiale de Saint-Sulpice du 25 février 1788. Il a été fait convoi et enterrement dans l’église [Saint-Sulpice] de Michel Neveu architecte-juré, entrepreneur de bâtiment, époux de Marie-Geneviève Rousseau, décédé rue de Vaugirard, âgé d’environ 55 ans, témoin Charles Frédéric Nepveu, ancien maître-épicier frère du défunt, M. François Boudet ( ?) architecte- entrepreneur des bâtiments du roi son beau-frère, Jean-Charles Nepveu, Auguste Nepveu et Jean-Baptiste Nepveu ses fils qui ont signé. Collationné à l’original par moi, soussigné prêtre et vicaire de la paroisse le 14 août 1792, signé Mahieu.  

Michel Neveu avait épousé Marie-Geneviève Rousseau à Saint Sulpice le 17 juillet 1763.

  1. 3.   - Archives nationales MC/ ET/ XCII/786

Cet acte se rapporte à la vente d’une pièce de marais  appartenant  à Charles Théodore Godefroy de Villetaneuse à Jacques Cellerier du 25 octobre 1776. Il  apporte une précision décisive sur la filiation de Michel Neveu.

Par devant le conseiller du roi notaire au Châtelet de Paris soussigné, fut présent Charles Théodore Godefroy de Villetaneuse écuyer, demeurant à Paris place Dauphine paroisse Saint Barthélémy.

Lequel  a vendu et promis   garantir  de tous troubles pour  souscrire dettes hypothèques évictions, substitutions aliénations et autres empêchements  généralement quelconques au sieur Jacques Cellerier, architecte demeurant à Paris, rue Vivienne, paroisse de Saint-Eustache ici présent et acceptant acquéreur pour lui  son  hoirie et ayants- cause.

Un  terrain  en marais et contenant  un arpent et demi sis au terroir  de Boutigny après le Mont-Parnasse tenant d’une borne au sieur de La Haye  de l’autre borne  et par derrière aux  Incurables et par devant sur le nouveau boulevard, tenu à loyer sur un bail de forme irrégulière par le nommé Gandon jardinier.

Appartenant à monsieur de Villetaneuse comme l’ayant acquis du sieur Michel Neveu, architecte-juré-expert entrepreneur de bâtiment et dame Marie-Geneviève Rousseau son épouse de lui autorisée par contrat passé devant maître Dosfant  notaire à Paris qui en a gardé minute et son confrère le trois décembre 1771 après ensaisine pour le revenu de l’abbé de Saint-Germain  et insinué à Paris  le douze dudit mois et an.

Le sieur et dame étaient propriétaires à la suite de la vente qui leur en  avait été  faite  par contrat dûment insinué  et ensaisiné par devant maître  Dosfant  notaire qui en a gardé minute et son confrère le premier août dudit an 1771 par le sieur François Besnard, bourgeois de Paris à la dame Marie-Louise Besnard veuve de Charles Neveu marchand-épicier demeurant à Paris et Marguerite Thérèse Jamier fille majeure, tous héritiers de  demoiselle Marguerite-Françoise Besnard.